Nouvelles formes d’éditorialisation

28, octobre 2011  |  Publié : Events, Séminaires  | 

Abstract

Créé à l’INHA en 2009, le séminaire de Sens public soutenu par la MSH Paris-Nord expose de nouvelles pratiques d’éditorialisation et interroge les principes, les atouts et les limites des évolutions du numérique éditorial.
L’IRI est co-organisateur du séminaire depuis 2011 et accueille désormais le séminaire au Centre Pompidou.
Le séminaire associe cette année l’Université de Montréal pour la saison 2012-13. Les séances se tiendront en duplex entre Paris et Montréal, avec des interventions croisées de part et d’autre de l’Atlantique.

Les séances ont lieu tous les mois à Paris en Salle Triangle du Centre Pompidou de 17h30 à 19h30 ; et à Montréal de 11h30 à 13h30, en salle P217 du Pavillon Roger-Gaudry (2900, boul. Édouard-Montpetit) de l’Université de Montréal. L’entrée est gratuite (sur inscription).

Retrouvez les archives et le programme 2012-2013 complet.

Séminaire 2011-2012 : Espaces numériques et savoir

Pour beaucoup, le web est devenu la première – et parfois unique – source d’information, de connaissance et d’apprentissage. Mais comment ce savoir se construit-il ? Comment se structure-t-il ? Quelles sont les conditions de son accessibilité ? Comment redessine-t-il la carte de la culture nationale et internationale ? Les wikis ont permis d’exprimer la valeur constructive d’un savoir collectif et partagé. Les revues en ligne ont redéfini les critères de l’autorité scientifique. Les blogs plus ou moins personnels, les forums et les réseaux sociaux sont des véritables carrefours de compétences, d’idées, d’informations et constituent souvent les points d’accès privilégiés aux contenus.

jeudi 3 novembre : Séance d’ouverture. Nouvelles écritures et participation : les enjeux de la constitution du savoir sur le web.

Invités : Patrick BAZIN – Président de la BPI et François GEZE – Directeur général des éditions La Découverte
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jeudi 1er décembre : Entre pédagogie, information et entertainment : le Web-doc et au delà

Invités : Julien GUINTARD – co-auteur de Thanatorama, Alexander KNETIG – chargé de rédaction et de développement à ARTE Web France, Jean-Marc MERRIAUX – directeur de l’édition et du transmédia à Universcience et Etienne-Armand AMATO est directeur pédagogique de l’ICAN et chercheur au laboratoire Paragraphes (Paris8)
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jeudi 19 janvier (17h00) : Intelligence collective, savoir participatif (human computation)

Invités : Harry HALPIN et Antoine TALY, chercheur au CNRS, Paris 7 – IBPC
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jeudi 16 février : Datacuration, agrégation, et moteurs de recherche

Invités : Bertrand DELEZOIDE, Chercheur au CEA ; Emmanuel Benazera, Directeur de Seeks et fondateur du projet libre Seeks Project; Nicolas LOUBET, Directeur associé à Umaps et Social Media Designer à Knowtex. La séance sera introduite par Yannick Maignien.

Les contenus dépendent souvent moins des données publiées par un auteur que des nouvelles formes d’édition, c’est-à-dire de réutilisation des données, par agrégation ou par requête au terme d’actions automates de différents algorithmes, imposant peu à peu une économie du lien sur une économie du contenu.

Ce séminaire présentera tout d’abord un rapide benchmark des différentes solutions d’agrégation se différenciant chacune par un paradigme propre (le hashtag, la communauté, le layout, le live, etc.), et dont les contraintes et limites soulèvent quelques questions en terme de production de savoir.
Nous nous pencherons ensuite sur les techniques utilisées actuellement par les moteurs de recherche pour agréger et éditorialiser les contenus.
Enfin, un coup de projecteur sur le projet libre de moteur de recherche peer-to-peer Seeks Project, proposant une nouvelle rupture de paradigme pour la recherche et l’agrégation.

La séance sera bientôt disponible sur Polemictweet.

jeudi 22 mars : Serious Games

Invités : Catherine Rolland, du Serious Game Lab et Stéphanie Mader, doctorante au CNAM (CEDRIC).
La séance sera modérée par Simon Bachelier.Catherine Rolland
Après une dizaine d’années passées en tant que chercheuse cadre de l’industrie pharmaceutique, Catherine Rolland a rejoint le monde du jeu vidéo et celui du Serious Game en entreprenant un MBA spécialisé en Video Game Management dont elle est sortie major en 2010 . Depuis elle s’investit dans le développement et la promotion de Serious Game notamment dans le domaine de la Santé et de l’Education. Elle est actuellement chef de projet et membre actif de l’association Serious Game Lab, qui a pour particularité de réunir et créer l’ancrage entre les différents acteurs du secteur : créateur, commanditaires, experts, chercheurs, utilisateurs et institutionnels.
Stéphanie Mader
Pendant plusieurs années, Stéphanie Mader travaille comme développeur et chef de projet pour des web agencies Suisses avant de s’intéresser à l’industrie du jeu : Elle entreprend le master jeux vidéo de l’ENJMIN en section Game Design durant lequel elle mène différents projets dont certains expérimentent des interfaces particulières (table tactile, capteurs cardiaques).A l’issue du cursus, elle rejoint Seaside Agency en tant que Lead Game Designer, principalement sur le projet de jeu thérapeutique appelé le Village aux Oiseaux.Actuellement doctorante au CEDRIC (laboratoire informatique du CNAM), elle mène des recherches sur les méthodes de Game Design adaptées aux jeux thérapeutiques.
Simon Bachelier est chargé de projets jeux vidéo pour Universcience (Cité des sciences et de l’industrie) pour laquelle il développe une réflexion autour de la médiation culturelle par le biais du jeu, travaille sur le développement de serious games scientifiques et participe à la création d’une programmation et d’un espace permanent dédiés aux jeux vidéo. Il est également membre du collectif de créateurs de jeux indépendants One Life Remains, qui développe des évènements originaux autour de la culture actuelle du jeu vidéo, crée des jeux à caractère expérimental et explore les frontières entre scènes artistiques contemporaines et divertissement vidéoludique.Pour le Live-Tweet polémique et le Live-stream, rendez-vous sur Polemictweet dès 17h30.

jeudi 12 avril : Réseaux sociaux, contribution et participation

Invités : Geert Lovink, fondateur de l’Institute of Network of Cultures et chercheur et professeur de Media Theory à la Hogeschool van Amsterdam et à l’Université d’Amsterdam.

Pour cette séance, nous n’accueillerons qu’un seul intervenant, Geert Lovink, qui posera la question suivante : la montée des médias sociaux va-t-elle induire une renaissance de la sociologie ? Une chose est certaine, il y a un besoin urgent de théorie générale sur le design “social”. La sociologie doit pour cela se libérer de ce que Lovink appelle “ses impulsions professionnelles”, c’est-à-dire l’implication sociale de la technologie. Nous devons tendre vers une abrogation des dichotomies qui contraignent et limites nos façons de penser, telle que la distinction entre réel/virtuel et public/privé.

jeudi 24 mai L’apport des arts numériques

Etienne Mineur
Co-fondateur et directeur artistique de l’atelier de création Incandescences en 2000. Co-fondateur des éditions volumiques. Professeur à l’ENSAD de Paris, à la HEAD de Genève. http://www.volumique.com/fr/Cécile Portier
Cécile Portier est née en 1968. Elle a occupé différents postes au ministère de la culture et travaille actuellement à la Bibliothèque nationale de France.
Parallèlement, elle mène une activité d’écriture, a écrit des textes courts dans différentes revues littéraires ainsi que deux ouvrages. Elle tient un blog, http://petiteracine.net/, où, à travers différents projets conçus comme des chroniques où images et textes se répondent, elle s’attache à explorer comment s’articulent aujourd’hui le social et l’intime.

mercredi 20 juin : Data-journalisme et visualisation de données

Dernière séance de l’année consacrée au Data-journalisme.
Invités :
Amanda Cox, journaliste de données au département « Graphiques » du New York Times
Marie Coussin, responsable du pôle Data (alias Paule D’Atha) d’Owni.fr
Denis Teyssou, responsable du Medialab et de la recherche à l’AFP.Pour le Live-Tweet polémique et le Live-stream, rendez-vous sur Polemictweet dès 17h30

Ce séminaire combinera quatre questions posées par les espaces numériques comme lieux privilégiés de production, de circulation et de diffusion du savoir.

1. Si l’éditorialisation favorise la reprise structurée de flux volatils d’information pour en faire des contenus valides, elle est un dispositif central de la création des savoirs contemporains. Notre question première concernera donc la pérennisation des contenus et les dynamiques de connaissance qui sont à l’œuvre au sein des nouvelles pratiques d’éditorialisation. Nous recourrons à quelques présentations de cas pour détailler les dynamiques de cette création : quelles validations ? Quelles garanties ? Quels recours ? Comment une autorité numérique se constitue-t-elle ? Comment le statut des documents est-il amené à évoluer au fil de ce processus de cristallisation ?

2. En deuxième lieu, constatons que la « publication » ne garantit nullement l’accessibilité d’un contenu, qui provient avant tout de liens structurés. Rendre accessible un contenu, c’est l’insérer dans des réseaux de diffusion structurés, liés à des publics spécifiques, à des contextes favorisant sa reprise. L’éditorialisation est inséparable de ces liens. La question des réseaux de recommandation, de l’indexation et du référencement des documents fera donc l’objet d’enquêtes particulières.

3. En troisième lieu, un des enjeux fondamentaux du web a trait à la superposition des univers linguistiques. Si un régime de savoir plus ancien séparait nettement les échanges internes aux communautés scientifiques et ceux concernant un public élargi, la place prise aujourd’hui par les controverses et les débats publics modifie le statut des langues de savoir. Comment pratiquer la coexistence de plusieurs langues dans les espaces discursifs ? Devons-nous en passer par l’utopie d’une traduction globale portée par Google ? D’autres formes de multilinguisme peuvent-elles enrichir la complexité du savoir en ligne sans réduire son accessibilité ? Le multilinguisme est un enjeu central de l’éditorialisation numérique.

4. Enfin, le séminaire interrogera la question de l’identité virtuelle. Nos actions et nos productions en ligne ouvrent sur des formes inédites de nos identités. Le rôle et le statut de l’auteur sont mis en cause, le web 2.0 a mis en crise la différence entre producteur et usage. Cela n’empêche pas la construction du savoir sur le web de reposer sur une prolifération d’identités, portées par des nicknames, des avatars, des identités de groupe… Si l’auteur tend à devenir un l’acteur, la dynamique des identités numériques change les règles et les enjeux de la production du savoir en ligne.

Nous examinerons donc diverses formes d’écriture et d’agencement des contenus en ligne pour comprendre comment elles pérennisent leurs contenus en les structurant comme autant de formes de savoirs liés à des espaces documentaires, pédagogiques et discursifs.


Séminaire 2012-2013 : Écritures numériques et éditorialisation

Appel à contributions : “Écritures numériques et éditorialisation”
novembre 2012 – avril 2013
Parallèlement au séminaire, la revue internationale Sens Public ouvre un dossier éditorial sur les questions de l’écriture numérique et de leur éditorialisation. Retrouvez ici l’appel à contribution de Sens Public.

Programme
Les technologies numériques ont profondément changé notre culture. Il ne s’agit pas simplement de nouveaux outils mis à notre disposition : les pratiques numériques ont modifié notre façon d’habiter le monde. L’analyse du monde numérique doit donc être en premier lieu une réflexion sur la culture numérique et non seulement sur les outils. Pareillement, avec le changement des supports, des modalités de publication, des mécanismes de visibilité, d’accessibilité et de circulation des contenus, c’est l’ensemble de notre rapport au savoir qui se trouve remis en question.

jeudi 15 novembre : Séance d’ouverture. Contextes et gestes de l’écriture littéraire numérique.

Si l’écriture a partie liée avec la temporalité, il ne fait aucun doute qu’Internet en a profondément modifié le geste et le rythme, (… lire la suite sur seminaire.sens-public.org)
Invités : Bertrand Gervais – fondateur et directeur du NT2, Philippe Diaz (alias Pierre Ménard) – Enseignant à Science Po Paris et fondateur du site liminaire.fr, Sarah-Maude Beauchesne – jeune auteure québecoise dont l’écriture naît en ligne.
Revisionnez la conférence sur Polemictweet.com

jeudi 13 décembre 2012 : De nouveaux collectifs d’auteurs.

Internet a inventé le sens du collaboratif et du participatif au point que ces mots, avec le Web 2.0., en sont devenus les emblèmes. Quelles en ont été les conséquences dans les activités littéraires et les réseaux d’auteurs ? Doit-on parler d’une adaptation à la communication nouvelle, qui bouscule les habitudes de la lettre et du papier, ou bien y a-t-il eu la création de nouveaux réseaux littéraires fonctionnant sur d’autres modes ?
Invités : Évelyne Broudoux – enseignante et chercheure au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), à Paris. Ses recherches concernent « le Web en tant qu’espace sociotechnique innovant ». Linda Leith – romancière ainsi que présidente de la Fondation Métropolis bleu, fondatrice de Linda Leith Éditions et créatrice du magazine en ligne SALON.II., organismes tous basés à Montréal.
La séance en direct sur Polemictweet.com à partir de 17h30
Retrouvez le programme sur Sens-public.org.

jeudi 17 janvier 2013 : Écriture, multimédia, transmédia.

Les quelques décennies d’existence de l’informatique et du numérique fournissent un recul suffisant pour s’interroger sur les modifications ou nouveautés apportées par le multimédia dans la création. Texte, image, vidéo, musique, ces différents moyens d’expression artistiques sont appelés à produire des œuvres composites où sens et langage deviennent pluriels. Quelles sont les conséquences, en termes de production et de réception, pour l’artiste et le public ?
La séance du 17 janvier est exceptionnellement annulée. Nous vous donnons rendez-vous le 14 février pour la séance Lire : une manière d’écrire

jeudi 14 février 2013 : Lire : une manière d’écrire ?

Lire c’est produire, inventer, créer. Que devient la lecture face à la profusion inouïe des contenus sur Internet ? La différence entre écriture et lecture se réduit de plus en plus, le lecteur devenant lui-même un auteur écrivant. On analysera pendant la séance un certain nombre de dispositifs d’éditorialisation qui cristallisent ainsi des parcours de lecture et transforment la lecture en écriture.
Invités :
-Susan Brown – professeure invitée au Département d’études anglaises et cinématographiques de l’Université d’Alberta, professeure d’études anglaises et théâtrales à l’Université de Guelph et directrice du projet Orlando
-Milad Doueihi – professeur, historien des religions et titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques à l’Université Laval et auteur de plusieurs ouvrages sur la culture numérique, notamment Pour un humanisme numérique.
-Hadrien Gardeur – co-fondateur de feedbooks.com
Retrouvez le programme sur Sens-public.org.
La séance en direct sur Polemictweet.com à partir de 17h30

jeudi 21 mars 2013 : Supports : les nouveaux matériaux d’écriture.

Si le numérique a fait révolution, c’est aussi en terme de nouveaux supports offerts à l’usage courant comme à la créativité. L’écran est ainsi devenu un objet de production et de lecture quotidien, jusqu’à l’invention des écrans ‘tactiles’ introduisant un rapport à la fois affectif et interactif avec les éléments technologiques. Après le volumen et le codex, la plume et le stylo, le livre, la télévision, que peut-on dire de ces rapports aux nouveaux supports ?
Invités :
- Ariane Mayer – doctorante (IRI-Costech, UTC) sur les implications philosophiques de la lecture numérique et de l’écriture collaborative.
- Valérie Jeanne-Perrier – sociologue des médias et des organisations. Ses interventions portent sur les mutations professionnelles et éditoriales liées à l’utilisation des outils informatisés comme sources et ressources d’écriture, de structuration de la production de l’information et du travail
- Guy Boulianne – fondateur des éditions Dédicaces
La séance en direct sur Polemictweet.com à partir de 17h30
Retrouvez le programme sur Sens-public.org.

jeudi 18 avril 2013 : Modèles économiques de l’écriture numérique.

L’exigence de gratuité sur Internet opposée à la réclamation d’une juste rétribution des producteurs de contenu n’a cessé de poser question ces dernières années, en particulier dans les domaines de la musique, de la presse et de l’édition. Comment soutenir financièrement des sites Internet spécialisés, faire vivre des activités créatives dont la productivité ont un coût, là où règnent les sources d’informations gratuites, parfois le piratage, et les grands sites commerciaux du web ?
Invités :
- Virginie Clayssen - Directrice de la stratégie numérique, groupe Editis
- Dominique Bérubé – Université de Montréal

Retrouvez le programme sur Sens-public.org.

jeudi 16 mai 2013 : Lecteur, auteur : questions de droits.

La question des modèles économiques ne peut être affrontée sans une réflexion sur les droits d’auteur. Mais peut-on encore parler d’auteur lorsqu’on se réfère aux producteurs de contenus numériques ? Comment ne pas prendre en compte toutes les pratiques d’éditorialisation de contenus qui produisent des objets sans pour autant pouvoir être considérées comme des gestes “d’auteur” ? Comment adapter l’idée de “droit” à ces nouvelles pratiques ?
- Lucie Séguin – directrice générale de la recherche et de la politique stratégique de la Bibliothèque et Archives du Canada (LAC).
- Philippe Aigrain – fondateur de Sopinspace, co-fondateur de la Quadrature du Net, analyste des enjeux politiques, sociaux et culturels des techniques informationnelles et engagé en faveur de la réforme des régimes de droits intellectuels. Auteur de Sharing, et des blogs Communs et Atelier de bricolage littéraire.

Retrouvez le programme sur Sens-public.org.

jeudi 20 juin 2013 : Vérité fiction.

L’écriture numérique modifie le rapport aux concepts de vérité et fiction. Le web regorge d’informations, de documents, de données qui nous sont présentés comme “vrais”. Or, notre activité principale sur le web consiste à combiner ces “faits” entre eux. Combiner des données signifie construire un récit, mais quelle est la valeur de vérité d’un récit composé de faits vrais, dont la structure est imaginaire, ouverte à des variantes ?
Retrouvez le programme sur Sens-public.org.

En particulier, dans l’espace d’action qu’est aujourd’hui Internet, l’écriture occupe une place centrale. L’espace du web est un espace d’écriture. Interroger les pratiques d’écriture à l’ère numérique devient donc fondamental. Qu’est-ce qu’écrire ? Quelles sont aujourd’hui les modalités de l’écriture ? Quels sont les dispositifs de structuration et d’agencement des contenus en ligne ? Que devient l’auteur ? Quels modèles économiques faut-il imaginer ?

Autant de questions auxquelles le séminaire voudra apporter réponse, en développant une réflexion théorique qui s’appuiera sur l’examen d’un certain nombre de cas d’étude significatifs dans le domaine des pratiques de l’écriture numérique.

Chaque séance comptera entre deux et quatre intervenants, en duplex à Paris et à Montréal.

Les séances auront lieu le 15 novembre, le 13 décembre, le 17 janvier, le 14 février, le 21 mars, le 18 avril, le 16 mai et le 20 juin en vidéoconférence entre la salle P217 du Pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal et la salle Triangle du Centre Pompidou à Paris.

Elles seront transmises en direct sur Polemictweet.com

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